Pongo

Kuduro

Bio.

Dans l’énergie qu’elle donne sur scène, ou quand elle parle des ses chansons, Pongo fait toujours référence à son enfance en Angola. Elle revient systématiquement sur cette petite fille de Luanda qui se protège de la guerre des adultes grâce à la musique et à la danse, dans cette bulle qui l’entoure . Ce doux vertige. Exilée à Lisbonne, elle mettra de côté le chaos pour garder au fond d’elle les parfums, les couleurs, les souvenirs de cette enfance. Et surtout les sons, les vibrations et les mélodies de son Afrique natale, elle qui a dansé Kizomba et Semba bien avant de savoir marcher.

C’est donc en Europe qu’elle grandit, qu’elle construit son projet: Faire de la musique, chanter ses chansons, les jouer sur scène, rencontrer les gens pour partager à nouveau joie et plaisir. Son chemin se fera souvent dans la difficulté, les déceptions, le rejet, les coups. Cela fera d’elle une femme forte, décidée et surtout libre. Son premier EP sort début 2019. Il fait entendre un son nouveau, un kuduro progressif, métissé. Sa voix, puissante, rythmique, mais également fragile et sensible, entraîne dans un univers envoutant, aux confins de la danse et du saudade. Là où personne ne nous avait emmené auparavant. Elle attire tout de suite l’attention des médias et des programmateurs, en Europe et aux US. Elle donne une cinquantaine de concerts dans toute l’Europe. Des Transmusicales où elle se dévoile, à Londres ou elle termine sa tournée 2019. Toujours dans la même énergie communicative, cees grandes communions festives que sont ses spectacles. Aujourd’hui, Pongo présente UWA. Un nouvel EP qui va encore plus loin dans ce style qui lui est désormais si personnel.

Medias.

Social.

KillASon

Hip-Hop

Bio.

Il a le profil d’un rappeur américain, aligne les punch-lines savoureuses en anglais avec aisance, mais il est français. Il est soutenu aussi bien par la presse française (Les Inrocks, Trax, Noisey, etc.) qu'internationale (The New York Times, The Quietus). KillASon, aKa Marcus Dossavi Gourdot, jeune homme talentueux de 24 ans d’origine béninoise, est en passe de devenir l’un des artistes les plus complets de la scène hip hop. Rappeur, beat-maker, danseur, étudiant, et à la tête de son propre label, SUPANOVA, cet artiste à 360° a trouvé dans le hip hop un écosystème à la hauteur de son talent. Son style ne s’impose pas de barrière, ses ambitions n’ont pas de frontière, mêlant le meilleur du hip hop, de l’électro et de la pop. Après l’exubérant EP, The Rize en 2016, STW1 en avril 2017, puis STW2 en janvier 2018, conclusion fantasmagorique du diptyque “Strange The World” (STW), KillASon développe son "energy music" dans un univers musicalement et conceptuellement affiné. Gagnant du prix Discovery au Festival Nördik Impakt 2015, artiste du FAIR 2017, Talent Adami 2017, les Bars en Trans, le Printemps de Bourges, le Dour Festival, Rock en Scène, les Vieilles Charrues, Solidays, les Eurockéennes, ou encore ses concerts en première partie de Shaka Ponk, Jain ou d’A-Wa : KillASon enchaine les tournées, laissant peu de doutes sur sa singularité́ et sur sa capacité à séduire. KillASon est indéniablement un sacré performer.

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A venir

Social.

Carpenter Brut

Heavy French Touch

Bio.

C’est l’histoire de Bret Halford, étudiant en sciences introverti. Il aime une fille qui ne l’aime pas et lui préfère le quarterback star. Bret enrage, tente de créer un breuvage afin de toutes les contrôler, se retrouve défiguré, et décide donc de devenir une rock star. La Fille, les filles, il les séduira ainsi. En devenant Leather Teeth, chanteur de Leather Patrol. C’est l’histoire de Carpenter Brut, artiste synthwave, darksynth, peu importe le flacon après tout. Il est l’auteur de Trilogy en 2015, est apparu sur les bandes originales de Hotline Miami 2 et The Crew, et aujourd’hui, signe Leather Teeth. Un album court. Sec. Un “délire, comme sur les bons vieux albums de métal, Master Of Puppets en premier. 32 minutes de son, huit titres. Les gens peuvent le mettre en boucle si c’est trop court”. C’est l’histoire d’une époque. Celle des permanentes, des bracelets cloutés, de la décadence la plus totale. Celle de Quiet Riot, de Mötley Crüe, de Van Halen aussi. “Quand j’étais jeune, je ne voulais pas en entendre parler, mais cette fois-ci, je savais que je voulais un truc un peu plus rock glam”. Le personnage de Leather Teeth s’appelle d’ailleurs Bret Halford, mélange de Bret Michaels de Poison et Rob Halford de Judas Priest. Au final, c’est l’histoire d’une bande originale. Celle d’un film imaginaire sorti en 1987, d’une cheerleader (le morceau “Cheerleader Effect”), d’un regard échangé au détour d’un “Sunday Lunch” qui se transforme en “Monday Hunt”. Un coming of age ultra dark, un film d’horreur entre Street Trash, Brain Dead, The Thing, et House, qui serait le début d’une trilogie à la fois colorée (le rose fait d’ailleurs, sur la pochette, son apparition dans l’univers Carpenter Brut) et profondément malsaine (“le deuxième film, il commence à tuer des filles”). L’acte de naissance d’une bête (“Beware The Beast”). Une vraie bande originale, un faux film, qui bénéficie tout de même d’un casting rêvé : “de beat en blanc, je dirais Channing Tatum en quarterback, William Lustig, le réalisateur de Maniac Cop, et de Maniac, derrière la caméra, et le mec de Stranger Things saison 2, Dacre Montgomery, dans le rôle du héros”. C’est, en somme, l’histoire de Leather Teeth, le nouveau Carpenter Brut. Une histoire bientôt contée aux quatre coins du monde : à l’Olympia (Paris) le 24 mars, Koko (Londres) la veille, au festival californien Coachella, au Hellfest (Clisson), au festival Beauregard, près de Caen, sans oublier l’Allemagne, le Canada, la Finlande… Une histoire comme celle que nous échangions au coin du feu, qui se partage. Une histoire de filles, de mort et de synthétiseurs crades.

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On Tour.

Social.

Photo Credits : David AD Photographies

The Pirouettes

French Pop

Bio.

Une poignée de chansons bricolées après les cours, des reprises de France Gall, des petits tubes synthétiques rassemblés sur deux EPs (Pirouettes, 2012, L’importance des autres, 2014), la complicité d’Etienne Daho et l’attachement d’une communauté de fans ultra fidèles, des vidéoclips soignés, une séance photo à Los Angeles avec Hedi Slimane; et surtout, Carrément Carrément (Kidderminster, 2016), un premier album autoproduit et très remarqué. Au centre de tout ça, Leo et Vickie, un couple d’amoureux talentueux devenu en quelques années l’une des figures les plus attachantes de la pop hexagonale d’aujourd’hui : The Pirouettes. Une love story commencée en chanson, et qui depuis n’hésite pas à se mettre en scène, à se déguiser ou à se dévêtir : car les Pirouettes sont passés maîtres dans cet art subtil qui consiste à se raconter encore et encore, pour toujours mieux nous parler de nous-mêmes. Un élan spontané qui ne choisit jamais entre l’intime et l’universel.

Mais se tenir ainsi en pleine lumière, c’est se mettre en danger, prendre le risque de se voir attacher toutes sortes d’étiquettes qui finissent par vous étouffer. Leo et Vickie l’ont bien compris et se sont vite affranchis de cette nostalgie des années 80 qui les poursuivait. Et c’est avec un titre en forme de chanson-confession qui évoque, sur une instru vaporeuse, la fragilité des relations amoureuses, que ce couple modèle de la génération internet a choisi de revenir, et d’annoncer la suite. Comme si, en chantant ces failles qui craquèlent la surface et laissent percevoir doutes et faiblesses, les Pirouettes voulaient aller plus loin encore dans cette volonté de déjouer les attentes et l’évidence, de surprendre sans jamais renoncer à l’immédiateté pop. Après une tournée qui les a menés partout en France, et jusqu’à New York et Montréal, avec en point d’orgue un concert triomphal à la Cigale, les Pirouettes dévoilent leur second album : Monopolis.

C’est dans cette capitale fictive de l’Occident, imaginée par Michel Berger pour Starmania, que les Pirouettes ont décidé de s’installer pour écrire leur second long format : un album qui se veut plus narratif, faisant la part belle au storytelling, que ce soit sous la forme de la chronique amoureuse, du vrai/faux journal intime, ou encore... du conte oriental. Un mise en perspective, un décentrement et une volonté d’ouverture qui se ressent aussi en terme de composition, puisque le duo a cette fois-ci collaboré avec plusieurs amis musiciens (Dodi El Sherbini, Lewis OfMan, Krampf, ou encore Vaati). Une manière de se renouveler bien sûr, mais surtout de se dépasser, et de garder une longueur d’avance sur la concurrence.

Medias.

Social.

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